L’autre façette du journalisme

Commencer à travailler dans le journalisme implique un changement de quotidien. Plus question de se boucher les oreilles et se cacher les yeux faces aux malheurs du monde, plus question de tenir pour acquis les rumeurs, plus question d’écouter sans analyser. On écoute la radio le matin, on lit les journaux dans les transports, on regarde des enquêtes sur YouTube et le JT à 20h, bref, c’est un nouveau régime alimentaire. On mange de l’info toute la journée.

Cela peut ressembler à un fardeau. On s’intéresse à ce qui ennuie, on enquête sur ce qui se cache et on donne la parole à ceux qui se taisent.

Mais être journaliste ce n’est pas seulement ça. L’actualité, être au centre de l’info, ce n’est qu’une façon parmi d’autres d’exercer ce métier.

C’est ce que j’ai découvert en arrivant chez L’Opty.

Une communication journalistique

Être journaliste, plus qu’un titre, c’est une façon de transmettre. Chez L’Opty, j’ai appris que cela pouvait aussi être mis au service des entreprises, et que ça prenait la forme de campagnes de communication.

Avec la particularité qu’on garde la fibre journalistique, qu’on mène toujours des interviews, et qu’on produit des images fortes qui ont du sens.

Écouter, comprendre, raconter : le journalisme hors actualité

Moi dans tout ça, j’étais un peu perdu au début.

Et puis, sous la supervision de Camille, en observant ses méthodes, j’ai progressivement compris que dans les entreprises, les institutions et les associations, il y avait des gens passionnés qui attendaient qu’on mette en lumière leur travail, leurs combats et leurs intérêts.

Ces personnes, elles ont besoin d’un interlocuteur qui sache les écouter et les comprendre pour transmettre leurs messages habillement.

Alors, même sans faire de l’actualité, on peut garder cette exigence qu’elle que soit le cadre dans lequel on exerce.

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